Exécution reportée, il faut maintenir la pression

Le 7 février, en Malaisie, l’exécution de Chandran fils de Paskaran a été reportée en raison de la vague de protestations de la part d’organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International. Cependant, Chandran fils de Paskaran est toujours sous le coup d’une sentence capitale et risque d’être exécuté si la pression internationale exercée sur les autorités malaisiennes faiblit.

Le 19 février, Amnesty International a appris que les responsables de la prison de Kajang avaient demandé à la famille de Chandran fils de Paskaran, qui tente d’obtenir de nouvelles informations officielles, d’« attendre » une autre lettre de la part des autorités. On ignore si cette lettre les avertira d’une nouvelle date d’exécution. Ils n’ont obtenu aucune autre information depuis l’ajournement de son exécution par pendaison le 7 février.

Chandran fils de Paskaran a été déclaré coupable de meurtre et condamné à mort le 16 avril 2008. Il a passé les 11 dernières années à la prison de Kajang, dans l’État malaisien de Selangor.

Le 5 février, sa famille a été informée de son exécution imminente. Ses proches ont été autorisés à lui rendre visite le 6 février à 9 heures du matin. Chandran fils de Paskaran a épuisé toutes les voies de recours juridique dont il disposait et le roi de Malaisie a refusé de le gracier.

Des centaines de personnes sont toujours sous le coup d’une condamnation à mort en Malaisie, où les exécutions se déroulent dans le secret, sans annonce préalable ni posthume. Merci de continuer à envoyer des appels.

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